Le dehors, un espace éducatif – Chaque sortie est une expérience.
Dans le contexte de la pandémie du Covid-19, le Ministre de l’Éducation Nationale J-M Blanquer invite en avril 2021 les enseignants des écoles à faire davantage classe dehors, ce qui débouche sur la production des « essentiels pour faire classe dehors » par le Réseau Canopé.
Depuis, d’autres dossiers réalisés par les différentes académies ont fait leur apparition. Ces derniers donnent des informations sur les différentes règles à suivre, les avantages de cette démarche, ou encore renvoient aux ressources produites par le Réseau Canopé.
Pourtant, à part quelques professeurs ayant accès à des formations ou à des ateliers pédagogiques, aucune autre ressource n’est accessible facilement pour les enseignants. De plus, le fait d’être dans un milieu urbain peut freiner les professeurs pour de multiples raisons.
Cela est dommageable car les enfants ont besoin de ce contact avec l'extérieur. En 2024, le Haut Conseil de la famille de l'enfance et de l'âge (HCFEA) alerte sur la sédentarité.
Les raisons sont multiples : écrans, réseaux sociaux, manque de liberté.
La sédentarisation augmente les risques de maladies cardiovasculaires, diabète, cancers, obésité, anxiété et dépression.
Les activités extérieures favorisent la santé physique, mentale, la cohésion sociale et les apprentissages.
L’école du dehors permet donc une reconnexion essentielle.
Elle favorise aussi la construction identitaire via le lien aux lieux (place-based education).
Les communes rurales peuvent en tirer un bénéfice social et éducatif.
Cependant, une étude montre que peu d’activités répondent pleinement aux exigences pédagogiques.